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Un nouveau fonds pour la recherche au Botswana lui permettra de collaborer avec d’autres pays sur des projets de recherche. Lecture rapide Le nouveau fonds du Botswana pour la recherche…
Un nouveau fonds pour la recherche au Botswana lui permettra de collaborer avec d’autres pays sur des projets de recherche.
| Lecture rapide |
| Le nouveau fonds du Botswana pour la recherche va apporter un soutien financier aux avancées scientifiques |
| L’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique joue un rôle prépondérant |
| L’augmentation des financements devrait profiter aux domaines de la santé, de l’éducation et à de la sécurité |
Par Josfyn Uba
L’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique (IOSRS) collabore avec le Botswana pour renforcer les systèmes de recherche scientifique en apportant un soutien financier à la création du Fonds du Botswana pour la recherche (BNRF).
Le BNRF aura pour mission d’élaborer la stratégie de recherche du Botswana qui portera notamment sur la mise en place d’un partenariat entre le gouvernement et le secteur privé, ainsi que de collaborations entre les pays d’Afrique sub-saharienne.
Lesego Thamae, vice-secrétaire permanente du Ministère des Communications, du savoir et des nouvelles technologies du Botswana, indique que le BNRF devrait aussi augmenter le financement de la recherche de manière significative.
« Le Fonds du Botswana pour la recherche est toujours dans sa phase de mise en place », a-t-elle déclaré. Elle a ajouté que le fonds devrait être opérationnel d’ici la fin du prochain exercice comptable, en avril 2025.
« Les effets positifs de l’augmentation du financement de la science, des nouvelles technologies et de l’innovation se feront sentir rapidement, mais aussi sur le long terme. »
Bolarinwa Kemisola, présidente de la Women in ICT Foundation (“Fondation pour les femmes dans les technologies de l’information et de la communication »), au Nigeria
« On s’attend vraiment à ce que le financement augmente de manière exponentielle une fois que le BNRF sera en place et qu’il sera pleinement opérationnel », a-t-elle ajouté.
En plus d’apporter une aide financière, l’IOSRS, par le biais de son soutien stratégique, participe à la formation des responsables des pouvoirs publics dans les domaines concernant la gestion de la recherche, l’éthique et la propriété intellectuelle. Par exemple, l’IOSRS a facilité la formation de ressortissants du Botswana employés par l’Association sud-africaine de gestion de la recherche et de l’innovation (South African Research and Innovation Management Association), a-t-elle indiqué.
« Le gouvernement du Botswana a beaucoup appris dans les domaines de la gestion de la recherche, de l’éthique, de l’intégrité, de la gestion de la propriété intellectuelle, de l’évaluation des programmes, du suivi et de l’évaluation, de la gestion des bases de données et de la gestion des subventions », a-t-elle ajouté.
Lesego Thamae estime que le Botswana, désormais membre de l’IOSRS, possède maintenant les compétences nécessaires pour gérer les collaborations et les projets internationaux.

« Auparavant, le Botswana devait travailler avec d’autres Conseils subventionnaires de la recherche scientifique sur des projets de collaboration bilatérale, et le ministère dépendait alors d’autres agences, qui administraient les projets à sa place », a-t-elle expliqué.
« Cela était dû au manque de structures et d’instruments nécessaires pour qu’il puisse fonctionner correctement en tant que conseil subventionnaire. »
Lesego Thamae a ajouté que l’IOSRS a permis au Botswana de collaborer avec succès avec 12 autres pays sur des projets de recherche, et lui a apporté des compétences indispensables dont le BNRF bénéficiera une fois qu’il sera en place.
L’IOSRS autonomise les conseils subventionnaires de la recherche scientifique en Afrique sub-saharienne pour qu’ils puissent apporter un soutien financier à la recherche et au développement. Elle stimule la coopération entre les conseils et les fonds, et apporte un soutien financier à la recherche scientifique et à l’innovation.
Bolarinwa Kemisola, présidente de la Women in ICT Foundation (« Fondation pour les femmes dans les technologies de l’information et de la communication »), au Nigeria, estime que la création du Fonds du Botswana pour la recherche est une excellente initiative qui stimulera les avancées et la collaboration scientifiques en Afrique sub-saharienne.
Elle ajoute que le fonds aura un impact positif sur la santé, les transports, la sécurité et l’éducation.
« Les effets positifs de l’augmentation du financement de la science, des nouvelles technologies et de l’innovation se feront aussi sentir sur le long terme. »
« Cela donnera un coup d’accélérateur au Botswana et lui donnera la possibilité de s’aligner progressivement sur les pays les plus avancés. » Selon Bolarinwa Kemisola, le fonds du Botswana permettra non seulement au pays de jouir d’un plus grand prestige au sein de la communauté internationale, mais il favorisera aussi la collaboration, l’échange de compétences et l’innovation, ce qui fait qu’il restera à la pointe du progrès.
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